Le blog de

Guide et confidences de Clic Perruques

la Clic

“J'ai peur d'avoir un cancer des testicules ou de la prostate” : parlons-en !

cancer des testicules ou de la prostate : que savoir ?

Parce qu’ils touchent de près à l’intimité et à la virilité, le cancer du testicule et celui de la prostate demeurent des sujets profondément tabous. Pourtant, ces pathologies représentent aujourd'hui les tumeurs les plus fréquentes au sein de la population masculine.


Si vous parcourez ces lignes, c’est sans doute parce qu’une vive inquiétude vous trotte dans la tête et que vous vous répétez en boucle : « j'ai peur d'avoir un cancer des testicules » ou de la prostate.

Sachez que vous n'êtes pas seul dans cette situation, car de nombreux hommes partagent chaque jour ces mêmes doutes légitimes.

Rassurez-vous, toute l'équipe de Clic Perruques se tient à vos côtés pour briser ce silence, décrypter les signaux d'alerte et vous guider avec bienveillance vers les solutions adaptées.


Le cancer n'a malheureusement pas d'âge, pas de frontière et pas de répit : c'est un combat de chaque instant qui impose de rester en alerte tout au long de l'année.


En abordant ces questions en toute sérénité et sans fausse pudeur, nous mettons notre expérience humaine à votre service pour vous accompagner pas à pas et vous aider à retrouver pleinement votre confiance en vous.

« J'ai peur d'avoir un cancer des testicules » : comment lever le doute ?

C’est une angoisse légitime et très fréquente, en particulier chez les jeunes hommes, car cette pathologie affecte principalement les 15-35 ans. Heureusement, c'est un cancer rare (il ne touche que 1 à 2 % de la population masculine) et qui bénéficie aujourd’hui d’un taux de guérison exceptionnel s'élevant à 98 % pour les patients diagnostiqués à 20 ans, et à 94 % pour les plus âgés.


Pour chasser la peur, la meilleure solution reste de s’informer et d’apprendre à écouter son corps.

Quand s'inquiéter ?

Le dépistage du cancer du testicule


La particularité de cette tumeur est qu’elle est le plus souvent indolore. Le dépistage du cancer du testicule commence donc par une attention régulière aux petits changements. Les signes qui doivent vous pousser à consulter un urologue sont:

  • Un gonflement, un durcissement ou une augmentation du volume du scrotum (les bourses).
  • Une sensation de lourdeur ou une douleur diffuse au niveau du testicule, des bourses ou du bas-ventre.


La méthode simple pour palper ses testicules


Pour repérer une anomalie précocement, l’auto-examen dès le plus jeune âge est votre meilleur allié. Il est recommandé de palper ses testicules une fois par mois, idéalement juste après une douche ou un bain chaud. Sous l'effet de la chaleur, les muscles des bourses sont davantage détendus, ce qui facilite grandement l'examen.


Le guide pratique pour palper ses testicules : 

  1. Placez-vous face à un miroir. 
  2. Palpez chaque testicule séparément et en douceur. 
  3. Placez votre index et votre majeur en dessous du testicule, et votre pouce au-dessus. 
  4. Faites rouler délicatement le testicule d'avant en arrière entre le pouce et vos doigts, puis inspectez à nouveau le tout devant la glace.
La méthode simple pour palper ses testicules

Quelle est la cause du cancer du testicule ?

Comprendre l'origine de la maladie permet souvent de rationaliser ses craintes. À ce jour, la cause exacte du cancer du testicule demeure encore une énigme pour les spécialistes.


Cependant, plusieurs facteurs de risque sont susceptibles de favoriser son développement:

  • La cryptorchidie : Il s'agit d'un testicule non descendu naturellement dans le scrotum avant la naissance.
  • Les antécédents familiaux : Des prédispositions génétiques peuvent augmenter les risques.
  • L'exposition environnementale : L'exposition à certaines substances cancérigènes comme le benzène, les hydrocarbures ou le bisphénol A est fortement suspectée.

Quand s'inquiéter pour sa prostate ? Les signes à surveiller

Si le cancer du testicule concerne principalement les hommes plus jeunes , celui de la prostate est le plus fréquent chez l’homme mûr : 66 % des cas surviennent chez les personnes âgées de 65 ans et plus, ce qui représente plus de 70 000 nouveaux cas par an en France.


Heureusement, c'est une maladie qui évolue généralement très lentement et qui présente un excellent pronostic, avec un taux de survie de plus de 90 %.

Quels sont les symptômes urinaires qui doivent alerter ?


C'est la question essentielle : quand s'inquiéter pour sa prostate ?


Il est fortement conseillé de consulter un médecin généraliste ou un urologue si vous observez l'un ou plusieurs de ces troubles urinaires au quotidien :


  • Une envie d'uriner anormalement fréquente (notamment durant la nuit).
  • Une gêne, une sensation de brûlure ou un jet faible qui peut s'interrompre au moment de miction.
  • L'impression tenace que votre vessie n'est jamais totalement vidée.
  • Des fuites urinaires involontaires ou des problèmes d'incontinence.
  • La présence de sang dans les urines ou dans le sperme.

Ces symptomes ne sont pas à prendre à la légère, même si vous avez moins de 50 ans.

Comment se passe le dépistage après 50 ans ?


À l'image du cancer du sein chez la femme, celui de la prostate est soumis à un dépistage individualisé dès l'âge de 50 ans.


Si vous présentez des symptômes ou si vous atteignez cet âge, l'urologue effectuera deux premiers examens de contrôle simples et indolores:

  1. Le toucher rectal pour vérifier le volume et la consistance de la glande.
  2. Le dosage du taux de PSA dans le sang par une simple prise de sang.

Si ces premiers examens révèlent une anomalie, sachez que le diagnostic final ne repose pas sur de simples suppositions.


Seule une biopsie réalisée sous anesthésie locale sera en mesure de valider avec certitude le caractère bénin ou malin de la tumeur.


Cet examen permettra également de déterminer précisément le degré d'agressivité du cancer grâce au système de notation médicale appelé le score de Gleason.

La méthode simple pour palper ses testicules

Les traitements et leur impact : fertilité et sexualité

Recevoir un tel diagnostic est une épreuve, mais sachez que ces deux pathologies affichent de très bons pronostics de guérison !

Face au cancer du testicule : l'ablation


Si la tumeur est confirmée, on procède de manière systématique à l'ablation du testicule porteur de la tumeur (orchidectomie). Dans de très rares cas, une orchidectomie partielle peut être envisagée pour conserver les fonctions hormonales.


Ce geste est généralement suivi d'une chimiothérapie adjuvante (pour réduire les risques de récidive ou stopper les métastases), ou d'une surveillance active si la tumeur est précoce et très localisée.


  • Une priorité absolue, la fertilité : Il est indispensable de prélever et de congeler des échantillons de sperme avant de démarrer tout traitement.
  • Sexualité : L'orchidectomie n'altère en rien la fonction érectile physique. Si un seul testicule est retiré, la possibilité d'avoir des enfants naturellement reste préservée. Les barrières sont ici psychologiques et émotionnelles (estime de soi, baisse de libido).

Face au cancer de la prostate : préserver l'intimité


Après la biopsie, des examens complémentaires (IRM, scanner, scintigraphie) vérifient si des cellules tumorales ont franchi la capsule de la prostate pour migrer vers d'autres organes (os, foie, poumon).


Selon la gravité, l'oncologue peut proposer la chirurgie (prostatectomie totale), la radiothérapie, la curiethérapie, la chimiothérapie ou l'hormonothérapie.


  • Fertilité et sexualité : L'ablation des vésicules séminales empêche toute éjaculation, ce qui exclut la procréation naturelle. Cependant, si le chirurgien parvient à épargner les bandelettes érectiles, une activité sexuelle normale peut être reprise. Malgré l'absence définitive d'éjaculation, la sensation de plaisir et d'orgasme reste totalement préservée. Pour surmonter l'impact émotionnel, la rééducation érectile (médicaments, vacuum, injections intra-caverneuses) donne d'excellents résultats.

L'histoire de Clic Perruques est profondément liée au parcours de personnes touchées par le cancer. Découvrez le témoignage de notre fondateur, Marc, dont l'histoire personnelle est à l'origine de cette aventure humaine.

Découvrez l’histoire de Marc, le fondateur.

Une histoire de combat, d’espoir et de vie : le cœur de Clic Perruques. Découvrez l’histoire de Marc, le fondateur.


Tout ce qu'il touche devient or. Champion de France de coiffure, chanteur dans un groupe de musique, Marc Luttmann est un homme comblé. Sa vie de rêve est toute tracée quand on lui diagnostique un cancer du testicule à 25 ans.


Après avoir subi une lourde opération à ses poumons métastasés, il surmonte la maladie et revient encore plus fort. Ayant perdu ses cheveux sous l'effet des nombreuses séances de chimiothérapie, il doit alors porter une perruque et s'aperçoit que tout est encore à faire dans ce domaine.


«A l'époque, j'ai été confronté à de nombreuses difficultés pour trouver un institut capillaire. C'est pourquoi, dés l'ouverture de mon premier salon, j'ai tout de suite aménagé une cabine pour la pose de prothèses. Et au delà de ma profession de coiffeur visagiste, j'ai pu mesurer le mal-être psychologique lié au port de la perruque», explique Marc.


Côté cœur, il tombe sous le charme de Laura, venue faire un essai pour intégrer le groupe des Marlos. Elle a 20 ans, il en a 44. La vie devant eux. Un an plus tard, le jour de son anniversaire, Marc Luttmann apprend qu'il est atteint d'une seconde tumeur au testicule. Le nouveau traitement est lourd, très lourd. Il perd des forces et une dizaine de kilos, mais réussit à dompter une nouvelle fois la maladie. Aujourd'hui, c'est à nouveau un homme heureux.


Sensible au mal-être qui accompagne la perte de cheveux, il a l'idée de créer le site Clic Perruques, success story que Laura, sa femme, contribue à développer.


«Etre le témoin impuissant de ce qu'il était en train de vivre, ça te touche au plus profond de toi-même. Je n'ai eu cesse de l'épauler, de le soutenir. C'est pourquoi,  je me suis lancée à fond dans Clic Perruques. C'était ma façon de lui rendre tout ce qu'il m'avait apporté. Avec le recul, je suis persuadée que notre couple s'est construit à travers cela...»  


La plus belle victoire de Marc et Laura s'appelle Charlize, née des spermatozoïdes congelés du papa, voici vingt-six ans...


«C'est cela aussi le côté magique de notre histoire. Avoir donné naissance à notre enfant, malgré un cancer des testicules. Quel incroyable et magnifique pied de nez à la maladie. Il faut toujours y croire, ne jamais rien lâcher, même quand tu es au plus profond du trou.»

La Team Clic

A propos de l'auteur

La Team Clic

Clic Perruques, c'est l'aventure d'une équipe passionnée : Marc, prothésiste capillaire de formation ; Laura, experte et directrice ; Dinah, responsable communication. Ensemble, on place l'humain au cœur de chaque conseil.

Depuis 2007 on s’efforce de :

Prodiguer le bon conseil

Trouver les bonnes astuces capillaires

Répondre à vos besoins

Veiller à votre bien-être

Remonter